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Rovin Bolamba, entraîneur du FC Dynamique de Kisangani, a récemment provoqué des réactions avec sa déclaration : « Quand l’équipe perd le match, c’est le coach et quand elle gagne, c’est le féticheur. » Cette affirmation met en lumière une réalité souvent ignorée dans le monde du football : la pression qui pèse sur les entraîneurs.

Dans le sport, les entraîneurs sont souvent tenus responsables des échecs de leur équipe, tandis que les succès peuvent être attribués à des forces extérieures, comme des superstitions ou des rituels. Bolamba souligne ainsi la nécessité d’une responsabilité partagée entre les joueurs, le staff technique et même les supporters.
Cette déclaration invite à une réflexion sur la culture sportive en Afrique, où les croyances et les rituels jouent un rôle central. Pour le FC Dynamique de Kisangani, l’enjeu est de trouver un équilibre entre performance sur le terrain et respect des traditions qui influencent les résultats.





