La gestion de la province de la Tshopo est actuellement sous le feu des critiques, en raison de la taille considérable du cabinet du Gouverneur. L’ONG Actions pour la Justice, Développement et Droit de l’Homme (AJDDH) a récemment exprimé des préoccupations majeures concernant la composition pléthorique de ce cabinet, qui compte 238 membres, dont 64 femmes.
Selon l’AJDDH, un tel effectif est excessif et révèle un manque d’efficacité dans la gestion des ressources publiques. L’organisation dénonce ce qu’elle perçoit comme une mauvaise gestion, affirmant que cette multitude de conseillers et de membres du cabinet n’ajoute pas de valeur significative à l’administration provinciale.

La gestion des affaires publiques dans la Tshopo est un sujet de débat constant, et la taille du cabinet du Gouverneur ajoute à la complexité de la situation. Il reste à voir si les critiques de l’AJDDH entraîneront des mesures concrètes visant à améliorer l’efficacité et la bonne gouvernance dans la province.





